Ta poitrine est serrée.
Depuis ce matin, quelque chose appuie là, juste sous le sternum. Ta gorge se noue dès que tu parles. Ta peau te gratte sur les bras, sans raison. Le soir, quelqu'un qui t'aime te demande : « Qu'est-ce qui ne va pas ? »
Tu cherches. Tu ouvres la bouche. Et il ne sort qu'une chose : « Je suis stressée. »
« Stressée par quoi ? » Tu ne sais pas. Tu sens bien qu'il y a quelque chose de lourd, mais tu n'as pas le mot. Alors tu dis « laisse tomber », et tu vas te coucher avec le poids sur la poitrine.
Le lendemain, sous la douche, le mot arrive enfin. Tu étais blessée. On avait oublié ce qu'on t'avait promis, et tu étais blessée.
Si tu te reconnais, tu te dis sans doute que les émotions, ce n'est pas pour toi. Rassure-toi : tu en as. Autant que les autres, parfois plus. Ce qui te manque, ce sont les mots. Et ces mots, personne ne te les a appris.
Au sommaire
Tu ressens, mais tu ne sais pas dire quoi. Le corps envoie des signaux précis (poitrine oppressée, gorge serrée, peau qui gratte), et un seul mot sort : « stressée ». Les émotions sont là, c'est leur nom qui manque.
En séance, personne ne me dit « je ne sais pas nommer mes émotions ». On me dit « je suis stressée », « ça va », « je ne sais pas trop ». Le reste, c'est le corps qui le raconte. Les signes les plus fréquents :
Nathalie a 46 ans. Elle dirige une équipe, elle élève deux adolescents, et depuis trois semaines, ses douleurs de fibromyalgie se sont réveillées. « Je suis stressée, c'est le travail. » En séance, on a déroulé les trois semaines. Le travail n'avait pas changé. Sa mère, si : elle était tombée. Nathalie avait peur, une peur qu'elle n'avait jamais dite, même pas à elle-même : la peur de la perdre et de se retrouver seule.
Les prénoms et les histoires de cet article sont composés à partir de plusieurs personnes que j'ai accompagnées.
Intérieurement, tu te dis : « je ne sais pas ce que je ressens, donc je n'ai pas d'émotions ». C'est faux. Ton corps te prouve le contraire chaque jour. Tu n'es ni froide, ni insensible. Souvent, c'est l'inverse : tu ressens tellement, et tellement à la fois, que tout arrive en bloc.
| Je ne ressens plus | Je ressens, mais je ne sais pas quoi | |
|---|---|---|
| Ce que tu vis | Le vide, le plat, une intensité très faible | Un bloc dans le corps, et un seul mot : « stressée » |
| Les mots savants | Engourdissement, anesthésie émotionnelle, dissociation | Alexithymie |
| Le chemin | Remettre en service l'intensité, par le corps | Apprendre les mots, en partant du corps |
Si tu te reconnais surtout dans la première colonne, lis d'abord mon article sur le moment où l'on ne ressent plus rien.
Alors pourquoi les mots ne viennent pas ? La réponse n'est pas en toi. Elle est autour de toi, depuis l'enfance.
Les mots des émotions s'apprennent, comme le reste du langage. Quand ni la famille, ni l'école, ni la société ne les transmettent, l'adulte ressent tout et ne sait rien en dire.
Un enfant de deux ans ne sait pas qu'il est en colère. Il sent ses joues chauffer, ses poings se serrer, ses larmes monter. Mais le mot, il ne l'a pas. Il l'apprend le jour où un adulte s'accroupit à sa hauteur et lui dit : « Tu es en colère. »
Chez les enfants de 2 à 5 ans, « content », « fâché » et « triste » arrivent d'abord ; la peur, la surprise et le dégoût bien plus tard (Widen et Russell). À deux ans, beaucoup confondent encore « triste » et « fâché ». Chaque mot d'émotion se reçoit. Aucun ne tombe du ciel.
Alors la vraie question n'est pas « pourquoi je n'y arrive pas ». C'est : qui me les a appris ? Six réponses, qui se superposent presque toujours.
Pour un enfant, le lien avec l'adulte qui s'occupe de lui est vital. Alors il s'adapte :
Ce n'est pas de l'obéissance, c'est de la survie. Il garde le lien, il perd le mot.
Adulte, tu éteins ce qui monte avant même de savoir ce que c'est. Te taire te paraît plus sûr. Mais à l'intérieur, ça gronde, comme chez les bébés qui ne pleuraient pas : ils ressentaient tout, ils avaient appris à ne pas le montrer.
On ne transmet que ce qu'on a reçu. Face au chagrin ou à la colère d'un enfant, le psychologue John Gottman observe deux attitudes :
Pose-toi la question : as-tu déjà entendu ta mère ou ton père dire « je suis triste », « j'ai peur », « je suis déçu » ? Beaucoup des personnes que j'accompagne répondent non. Des soupirs, des portes qui claquent, des silences. Jamais le mot.
Et ça se transmet : chez des adolescents suivis en Italie, la difficulté à nommer ses émotions était souvent aussi celle de leurs deux parents (Gatta, 2017 ; Mannarini, 2018). Ce ne sont pas des familles défaillantes. Ce sont des familles où personne n'a jamais eu le dictionnaire.
Nos grands-parents ont grandi avec la guerre, les privations, les deuils. Il fallait tenir, être fort, serrer les dents. Nos parents ont été élevés avec les mêmes règles.
La sociologue Arlie Hochschild les appelle, depuis 1979, les règles de sentiment★Normes partagées par une société, une époque ou un milieu, qui fixent ce qu'on a le droit de ressentir dans une situation, et ce qu'on a le droit de montrer. : ce qu'une époque permet de ressentir et de montrer.
Ces règles ne s'écrivent nulle part. Elles s'apprennent par le regard des autres.
On parle bien plus des émotions aujourd'hui. Mais parler des émotions n'est pas dire les siennes : beaucoup de parents lisent sur l'éducation bienveillante sans savoir dire ce qu'ils ressentent.
L'école t'a appris la grammaire, les fractions, les fleuves de France. Jamais à quoi sert la peur, ni comment on reconnaît une déception.
En France, les cours d'empathie n'existent en maternelle et en élémentaire que depuis la rentrée 2024, après une expérimentation dans plus de 1 000 écoles. Autrement dit : aucun adulte d'aujourd'hui n'en a eu.
Ma position est claire : c'est une excellente chose, qui arrive très tard. Apprendre à nommer ses émotions devrait être aussi normal qu'apprendre à lire.
La société ne coupe pas les mêmes émotions chez tout le monde :
Ronald Levant l'a décrit dès 1992 : les garçons découragés d'exprimer leurs émotions ont du mal, adultes, à les identifier. En Finlande, la difficulté marquée touche 16,6 % des hommes contre 9,6 % des femmes (Salminen, 1999).
Chez Julien, tout passe par « je suis énervé » ou « je suis crevé ». Chez Léa, la colère se déguise en larmes, en fatigue, en « je suis stressée ». Dans les deux cas, l'émotion interdite a pris le nom d'une émotion autorisée.
Parfois, le dictionnaire n'a même pas le temps de s'ouvrir.
Tu as reconnu une raison ? Deux ? Quatre ? C'est normal. Et ça veut dire : ce que tu vis a une origine, et ce qui a une origine peut changer. Mais d'abord, mettons un nom sur le problème lui-même.
L'alexithymie★Du grec a (sans), lexis (le mot) et thumos (l'émotion). Difficulté à identifier ses émotions, à les distinguer des sensations du corps et à les dire avec des mots., c'est la difficulté à identifier ses émotions, à les distinguer des sensations du corps et à les dire. Ce n'est ni une maladie, ni un diagnostic à se coller : c'est une façon de vivre ses émotions, de légère à marquée.
Le mot vient du grec : a (sans), lexis (le mot), thumos (l'émotion). Il recouvre trois difficultés :
S'y ajoute une pensée tournée vers l'extérieur : les faits, ce qu'il faut faire, plutôt que ce qui se passe dedans (Tarquinio et Auxéméry).
Elle peut être un trait, présent depuis toujours, ou un état passager après un choc. Une forme marquée touche 12,8 % de la population (Salminen), une forme légère bien davantage. Un questionnaire de référence, la TAS-20★Toronto Alexithymia Scale, questionnaire de 20 questions qui mesure les trois dimensions de l'alexithymie. Il oriente, il ne pose pas de diagnostic., oriente en vingt questions. Il ne dit pas qui tu es.
Mais un nom ne suffit pas. Ce qui te manque, ce sont les mots eux-mêmes, et ce qu'ils veulent dire.
Chaque émotion de base porte un message précis : la colère, une limite franchie ; la peur, un danger ; la tristesse, une perte ; le dégoût, un rejet ; la surprise, une alerte ; la joie, ce qui te nourrit ; la confiance, un appui ; l'anticipation, ce qui se prépare.
Une émotion n'est pas un défaut de fabrication. C'est une information. Chacune a même sa carte dans le corps : des centaines de personnes ont colorié l'endroit où elles la sentaient, et les cartes se ressemblaient (Nummenmaa, 2014). On retient en général six émotions de base ; Robert Plutchik en compte huit, avec la confiance et l'anticipation.
| L'émotion | Ce qu'elle te dit | Où on la sent souvent |
|---|---|---|
| La colère | Une limite a été franchie. Quelque chose d'important pour toi n'est pas respecté. | Chaleur dans la poitrine, les bras, la mâchoire |
| La peur | Un danger approche, réel ou imaginé. Il faut te protéger. | Cœur qui s'emballe, ventre noué, souffle court |
| La tristesse | Tu as perdu quelque chose ou quelqu'un. Il faut du temps et du soutien. | Poitrine lourde, gorge serrée, bras et jambes sans force |
| Le dégoût | Ce qui est là ne te convient pas : un aliment, une situation, un comportement. | Gorge, ventre, envie de reculer |
| La surprise | Quelque chose d'inattendu arrive. Fais attention. | Souffle coupé, poitrine qui se soulève |
| La joie | Ce qui se passe te fait du bien, te nourrit. Garde-le. | Chaleur dans tout le corps, légèreté |
| La confiance | Tu peux t'appuyer sur quelqu'un ou sur quelque chose. Tu peux baisser la garde. | Épaules qui se relâchent, souffle plus ample |
| L'anticipation | Quelque chose se prépare. Ton attention se tourne vers ce qui vient. | Élan vers l'avant, attention en éveil, haut du corps tendu |
Et le « stress » ? Ce n'est pas une émotion de base. C'est la valise où l'on range toutes les autres quand on n'a pas leur nom. On l'ouvre plus bas.
Chacune aura son article dans la série « Ce que ton émotion essaie de te dire ».
Mettre un mot sur une émotion fait baisser l'activité de l'amygdale, la zone d'alarme du cerveau. C'est mesuré en imagerie. Et plus tu as de mots précis, mieux tu traverses le stress.
« Apprendre les émotions, ça ne sert à rien. Je les sens, ça suffit. » C'est l'objection que j'entends le plus. Elle est fausse, et la science le montre en trois temps. Le deuxième est le plus surprenant :
Mais ce n'est pas tout. Le plus utile se cache dans ta valise.
Reprends Nathalie. « Je suis stressée » ne lui disait ni d'où ça venait, ni quoi faire. « J'ai peur pour ma mère », si. Elle a appelé sa mère, organisé de l'aide, et pu dire à son conjoint ce qui se passait. Ses douleurs ont diminué dans les semaines qui ont suivi.
Dans « je suis stressée », il y a presque toujours plusieurs émotions :
Chacune protège un besoin : la peur, ta sécurité ; la colère, tes limites ; la tristesse, le droit de perdre et d'être consolée. Tant que tout reste dans la valise, tu essaies de « gérer ton stress », et ça ne marche pas. Le stress n'est pas le problème. Ce n'est que l'emballage.
Non, ce n'est pas trop tard. Les mots des émotions s'apprennent comme une langue étrangère, par la pratique, à tout âge.
« Je suis comme ça depuis toujours. » Je l'entends aussi. Mais tu n'es pas « comme ça » : tu es quelqu'un à qui on n'a jamais appris ce langage. Personne ne se dit « je suis comme ça » parce qu'il ne parle pas japonais.
Comme une langue apprise adulte, les mots viennent en trois temps :
En séance, ton histoire d'abord : elle me dit ce qui a bloqué les mots. Puis, avec l'EFT, chaque ronde nomme ce qui est là : « Même si j'ai cette boule dans la gorge, et que je ne sais pas encore ce que c'est… ». Séance après séance, « cette boule » devient « cette peur », puis « cette peur d'être abandonnée ».
Combien de séances ? Ça dépend de ce qui a bloqué les mots et de ton rythme. Ce que je sais, c'est que le premier mot juste soulage souvent bien plus qu'on ne l'imagine.
Et tu peux commencer dès ce soir, seule.
On part du corps, on trie avec deux questions, on choisit un mot sur une roue des émotions. Un mot approximatif suffit. On s'entraîne d'abord le soir, après coup.
Un mot par soir suffit. Au bout de quelques semaines, tu auras ton propre dictionnaire.
Le plus puissant, c'est toi : nomme tes émotions à voix haute devant lui (« je suis agacée parce que je suis en retard »). Tu lui donnes le dictionnaire que tu n'as pas eu. Et quand il pleure ou crie, avant de le calmer, nomme ce qu'il ressent : « Tu es en colère parce que ton frère a pris ton jeu. »
J'accompagne aussi des enfants avec leurs parents. Une maman, après un travail sur les émotions de sa fille de 7 ans, l'a écrit dans son avis : « Elle a su trouver les bons outils pour nous aider au quotidien. »
L'émotion est la réaction du corps, brève et rapide : le cœur qui s'accélère, la gorge qui se serre. Le sentiment, c'est ce que tu en perçois et ce que tu en fais dans la durée. Pour le neurologue Antonio Damasio, l'émotion se joue dans le corps, le sentiment dans l'esprit. D'où des émotions sans sentiment clair : le corps a réagi, le mot n'a pas suivi.
Ça dépend de la façon de compter : six émotions de base pour le psychologue Paul Ekman, huit pour Robert Plutchik. En 2017, à Berkeley, Alan Cowen et Dacher Keltner en ont distingué 27 à partir de plus de 2 000 vidéos, de l'admiration à la nostalgie. Bien plus que « bien », « mal » et « stressée ».
Très souvent, sous la colère, il y a de l'impuissance. Ad Vingerhoets, le chercheur néerlandais spécialiste des larmes, en fait le fil commun de la plupart des pleurs : tu es en colère, et tu sens que tu ne peux rien changer. Ce n'est pas de la faiblesse, ce sont deux informations à nommer.
Non. Nommer n'est pas décharger. Des personnes en colère qui ont tapé dans un sac de frappe en sont sorties plus agressives que celles qui n'avaient rien fait (Bushman, 2002). Ce qui apaise, c'est de nommer l'émotion, puis de chercher son besoin. Tu peux dire « je suis en colère » calmement.
Souvent, oui, parce qu'écrire oblige à chercher les mots. Dans les années 1980, James Pennebaker a fait écrire des étudiants quinze minutes par jour, quatre jours de suite, sur une expérience difficile : ils ont ensuite moins consulté pour des maladies. Les études récentes sont plus nuancées. Si ça te soulage, garde-le ; si ça t'enfonce, parles-en plutôt à quelqu'un.
La vérité, simplement : « Je sens quelque chose, mais je n'ai pas encore le mot. Laisse-moi un moment. » Elle évite le « laisse tomber » et te laisse le temps de passer par le corps. Puis reviens avec ce que tu as trouvé, même approximatif : « Je crois que c'était de la déception. »
Et si, malgré tout ça, rien ne vient ? Si le bloc reste un bloc ? Alors il vient sans doute de plus loin.
Quand les mots ont été bloqués par une histoire lourde (un choc, une enfance où l'émotion était dangereuse), les exercices seuls ne suffisent pas toujours. On commence alors par ton histoire.
Mon accompagnement en libération émotionnelle n'est pas une technique. C'est un ensemble, ajusté à ce que je rencontre chez toi, qui relie le corps, l'esprit et l'âme :
On commence toujours par apaiser ce qui fait mal aujourd'hui. Les mots viennent avec.
Je ne suis ni médecin ni psychologue, et je ne pose aucun diagnostic. Si ta difficulté s'accompagne d'une tristesse qui ne passe pas, d'idées noires ou de troubles qui t'inquiètent, ton médecin passe en premier. Ce que je fais : t'aider à te reconnecter à tes émotions et à leurs mots, avec des outils que tu gardes, en toute autonomie.
Tu ne sais pas si c'est pour toi, ou par où commencer ? C'est exactement à ça que sert l'appel clarté. Et tu n'as pas besoin d'attendre que ça déborde pour en parler.
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Trente minutes, gratuites, sans engagement. Je te propose cet appel parce que c'est le seul moyen de savoir d'où vient ton blocage, et donc par où commencer : l'accompagnement en libération émotionnelle, l'énergétique, ou autre chose. Si je pense que ce n'est pas moi qu'il te faut, je te le dis et je t'oriente.
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Et si ce n'est pas le moment, c'est très bien aussi. Tu sais déjà par où commencer ? Prends directement une séance.« Je suis stressée » n'est pas une fin. C'est une valise fermée, avec plusieurs mots dedans. Tu as maintenant les trois questions pour l'ouvrir. Le premier mot juste peut arriver dès ce soir.
●Alexithymie
Difficulté à identifier ses émotions, à les distinguer des sensations du corps et à les dire. Du grec : sans mots pour l'émotion.
●Amygdale
Structure du cerveau qui détecte le danger et déclenche l'alarme. Nommer une émotion fait baisser son activité.
●Granularité émotionnelle
Capacité à distinguer finement ses émotions : « déçue » plutôt que « mal ».
●Règles de sentiment
Normes d'une société ou d'une époque qui fixent ce qu'on a le droit de ressentir et de montrer (Arlie Hochschild).
●Émotions de base
Les émotions qu'on retrouve chez tous les humains : joie, tristesse, peur, colère, dégoût, surprise. Robert Plutchik y ajoute la confiance et l'anticipation.
●Pensée tournée vers l'extérieur
Tendance à penser en faits et en actions plutôt qu'en ressentis. Elle accompagne souvent l'alexithymie.
●TAS-20
Questionnaire de 20 questions qui repère l'alexithymie. Il oriente, il ne pose pas de diagnostic.
●Hypervigilance
Attention constamment tournée vers les signaux de danger extérieurs, au détriment du monde intérieur.
Aurélie Ferrari, psychopraticienne, énergéticienne et enseignante. Je t'aide à retrouver ton équilibre mental, émotionnel et énergétique.
Je me forme sans interruption depuis 2016. Certifiée en EFT clinique, praticienne EMDR-DSA, formée à l'hypnose ericksonienne, aux Fleurs de Bach et à l'aromathérapie. J'enseigne les pratiques énergétiques au sein de l'École de Tara.
Membre de l'IFPEC, l'Institut Français de Psychologie Énergétique Clinique, je suis supervisée, sur les situations complexes, par le professeur Lamine Faye, psychiatre, qui dirige l'Institut de recherche et d'étude de la psychopathologie de l'Université de médecine de Dakar.
Plus d'une centaine de personnes accompagnées, en cabinet à Hérouville-Saint-Clair, près de Caen, et en visioconférence dans tout l'espace francophone. Mon parcours complet.
Pour aller plus loin sur le blog : quand on ne ressent plus rien, la régulation émotionnelle, la fenêtre de tolérance, TDAH, hypersensibilité et anxiété et l'EFT, l'EMDR et l'hypnose à Caen ou en visio.
Sources et pour aller plus loin